Troisième édition des conférences Fenêtre sur le marché !
Les conférences Fenêtre sur le marché, édition 2014, se tiendront à Montréal et à Québec, les 16 et 21 janvier prochain. Le bilan 2013, les perspectives économiques et celles du marché immobilier résidentiel pour 2014 seront au programme, de même que les prévisions quant à l’évolution des taux d’intérêt au Canada. Surveillez vos courriels pour obtenir prochainement tous les détails et pour vous inscrire sans tarder : des conférenciers de renom sont attendus et les places sont limitées.
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Le ministre des Finances et de l’Économie du Québec met en garde M. Jim Flaherty
Dans un communiqué publié le 18 novembre dernier, le ministre des Finances et de l’Économie du Québec, M. Nicolas Marceau, a « invité […] le gouvernement fédéral à faire preuve de prudence dans ses décisions au sujet d’un éventuel resserrement des règles hypothécaires ». Ce communiqué fait suite aux propos du ministre fédéral des Finances, M. Jim Flaherty, qui s’est inquiété à plusieurs reprises de l’évolution des prix sur le marché résidentiel canadien et qui s’est récemment dit prêt à resserrer de nouveau les règles hypothécaires.
« Des resserrements supplémentaires des règles hypothécaires pourraient avoir des conséquences négatives sur [le marché résidentiel] et sur l’économie du Québec », a mis en garde le ministre Marceau avant de conclure en invitant M. Flaherty à « éviter d’intervenir avec des politiques pancanadiennes qui pourraient nuire à certains autres marchés, incluant le Québec ». Cette inquiétude provient notamment du fait que le marché résidentiel au Québec a récemment enregistré des hausses de prix plus modérées comparativement à d’autres marchés au Canada, comme par exemple à Vancouver et à Toronto, qui préoccupent particulièrement le ministre fédéral. Pour plus de détails à ce sujet, veuillez consulter le dernier mot de l’économiste intitulé : « Évolution des prix sur le marché immobilier canadien : gare aux conclusions trop hâtives ».
Notons finalement que la chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) a également émis des craintes face à l’adoption de nouvelles mesures dans le secteur immobilier.
Pour plus de détails sur les impacts du dernier resserrement hypothécaire sur le marché résidentiel au Québec, consultez le mot de l’économiste de septembre 2013 intitulé : « Le quatrième resserrement hypothécaire, un an plus tard ».
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Agglomération de Mont-Laurier : hausse des ventes de 20 % jusqu’ici en 2013
De janvier à octobre, l’agglomération de Mont-Laurier a enregistré 103 ventes résidentielles par l’entremise du système Centris®, ce qui représente une augmentation de 20 % par rapport à la même période en 2012. À titre de comparaison, à l’échelle du Québec, les ventes ont reculé de 8 % au cours des dix premiers mois de 2013.
En moyenne, 127 propriétés étaient à vendre de janvier à octobre dans l’agglomération de Mont-Laurier, une augmentation de 10 % comparativement à l’année dernière. Malgré des conditions de marché qui avantageaient les acheteurs, le prix médian des unifamiliales a affiché une hausse de 7 % pour atteindre 141 000 $, et le délai de vente moyen, de 146 jours, a diminué de 16 jours en comparaison de la même période l’année dernière. Durant cette même période, dans l’ensemble de la province, le délai de vente moyen augmentait de 11 jours et le prix médian des unifamiliales demeurait stable. À l’instar de l’agglomération de Mont-Laurier, la plupart des centres urbains du Québec présentaient des conditions de marché à l’avantage des acheteurs.
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Hausses modérées des prix et des ventes attendues jusqu’en 2017 sur le marché de la revente au Québec
Dans leur dernière analyse approfondie du marché des logements au Canada dans les provinces et neuf régions métropolitaines publiée en novembre 2013, le Conférence Board et Genworth Canada présentent leurs prévisions pour le marché résidentiel canadien jusqu'en 2017. Selon ces prévisions, le prix des logements existants au Canada devrait croître de 3,1 % en 2013 et de 1,7 % en 2014. Au Québec, le Conference Board et Genworth s’attendent à une hausse de prix de 1 % en 2013 et de 2,7 % en 2014.
Parmi les neuf régions métropolitaines de recensement (RMR) canadiennes à l’étude, celle de Québec devrait afficher la plus forte progression des prix en 2013, avec une augmentation de 4,5 %, juste derrière Calgary (+ 4,7 %). En revanche, la croissance des prix devrait ralentir à 2,6 % en 2014, une croissance similaire à celle que l’on devrait observer dans la région de Montréal (+ 2,5 %). Au-delà de 2015, la RMR de Québec devrait connaître des hausses de prix similaires, oscillant entre 2,5 % et 2,6 % jusqu’en 2017. À Montréal, la hausse des prix devrait atteindre 2,9 % en 2015 pour ralentir à 2,4 % en 2016 et en 2017.
La croissance des ventes sera toujours au rendez-vous dans les deux RMR québécoises au cours des quatre prochaines années, selon les prévisions du Conference Board et de Genworth. Ainsi, le niveau des ventes devrait repasser la barre des 7 000 unités en 2016 et atteindre 7 254 unités vendues en 2017 à Québec. À Montréal, les ventes devraient retrouver un niveau similaire à celui atteint en 2011 et dépasser à nouveau les 40 000 unités en 2017.
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La proportion de ménages propriétaires possédant une hypothèque diminue au Canada
L’Association canadienne des courtiers hypothécaires accrédités (ACCHA) a récemment publié son rapport sur l’état annuel du marché hypothécaire résidentiel au Canada (disponible en anglais seulement), dans lequel elle dévoile les résultats de son dernier sondage mené en ligne auprès de 2 223 répondants en octobre 2013.
Selon ces données, parmi les 9,52 millions de ménages que compte le Canada actuellement, 35 % seraient libres de toutes hypothèques et lignes de crédit hypothécaires en 2013. Cette proportion s’élevait à 32 % lors de la dernière enquête publiée à la même période en 2012. Actuellement, 66 % des propriétaires ayant une hypothèque ont fait le choix d’un taux fixe et 26 % ont choisi un taux variable (8 % ont un taux combiné). Toutefois, la popularité des taux d’intérêt fixes est en hausse puisqu’une grande majorité (82 %) des maisons achetées entre janvier et octobre 2013 était financée grâce à un prêt hypothécaire à taux fixe.
Par ailleurs, le taux d’intérêt moyen sur les hypothèques canadiennes s’élevait à 3,5 %, soit légèrement moins que le taux observé lors de la précédente étude publiée au printemps 2013 (3,52 %). Parmi les propriétaires qui ont renouvelé leur hypothèque en 2013, près des deux-tiers (64 %) ont obtenu une baisse de taux alors que seulement 24 % ont connu une hausse. En moyenne, les hypothèques qui ont été renouvelées en 2013 ont obtenu une baisse de taux de 0,82 point de pourcentage. Le rapport indique également que les rabais sur les taux d’intérêt restent monnaie courante au Canada, puisque de janvier à octobre 2013, le taux d’intérêt fixe accordé pour un terme de 5 ans était inférieur de 2,15 points de pourcentage à la moyenne du taux affiché (5,21 %).
Finalement, parmi tous les propriétaires actuels ayant une hypothèque, 38 % ont réalisé au moins une action (augmenter ou accélérer les paiements, par exemple) en 2013 afin de réduire la période d’amortissement de leur hypothèque. Cette proportion est similaire (37 %) à celle des propriétaires ayant achetés entre 2010 et 2013.
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Hausse de l’emploi au Québec et au Canada en octobre
Selon Statistique Canada, près de 13 200 emplois ont été créés au mois d’octobre 2013 en données désaisonnalisées. Par rapport à octobre 2012, ce sont 213 800 emplois de plus au pays. Au Québec, l’emploi a également progressé de 34 000 postes en octobre, amenant le bilan depuis un an à une augmentation de près de 24 500 emplois.
Toutes les régions métropolitaines de recensement (RMR) du Québec ont enregistré des augmentations d’emplois en octobre, mis à part la région de Sherbrooke, qui présente une perte d’emplois, et celle de Gatineau, où le niveau de l’emploi est demeuré stable en octobre.
Au Canada, le taux de chômage en octobre est demeuré stable à 6,9 %. Depuis la fin de 2008, c’est le deuxième mois consécutif où le taux de chômage canadien se situe à un niveau inférieur à 7 %. Au Québec, le taux de chômage s’est abaissé de 0,1 point de pourcentage, à 7,5 %, en raison de l’augmentation du nombre de personnes au sein de la population active.
Le taux de chômage s’est abaissé dans toutes les RMR de la province, mis à part dans la RMR de Québec où la proportion de la population active à la recherche d’un emploi est demeurée fixe.
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